album: 2050 groupe: tal k mas :::Chanson 01: vulgaire illusion::: Le sexe axe la dépendance de l'homme. Une luxure virtuelle. Une éducation faite de pornographie enfermée dans une folie qui n'enfante guère qu'une valeur frôlant souvent l'utopie. Cet amalgame fausse bien nos sens. Bâtissons-nous un univers sans faille où la forme nous enfonce pour nous faire voir le fond des fantasmes de l'homme et de sa triste comparution. Au banc des accusés dans un contexte étrange, pourquoi nous censurer quand on y gagne au change, changeons nos concepts de monogamie car la gamme des conquêtes s'élargie aujourd'hui. On ironise maintenant l'érotisme, hier encore père de tous les vices et sous cette vague n'ayant plus de pudeur, on se glisse lentement dans la peau d'un acteur. Quelle limite sera alors fixée ? Quand affectées à la réalité, nos pensées dénuées de sens, nous ferons agir en bonne conscience. Une éducation trop pornographique, enfermée dans une folie qui n'enfante guère qu'une valeur volontairement utopique, cet amalgame fausse bien nos sens! De somptueuses créatures squattent dans mon cerveau. Une vive désinvolture! Fier de connaître l'anatomie féminine sur le bout des doigts, une télécommande en guise d'ouverture sur ce pays sublime qui, à force d'y prendre goût, nous met à l'amande. Amasse toujours plus de fantasmes au final car la pratique diffère, où est donc la raison de ces tristes pratiques qui en deviennent banales, une frontière nous sépare de la réelle union. Tous éloignés de la plus belle des passions donnée! Et c'est alors qu'elle me dit: "Je n'aime pas ce que tu me proposes, t'as trop l'esprit tordu", "Mais oui évidemment ne soit pas difficile", "Vas y laisses moi, lâches moi, me lèches pas, barres toi!", "Fais pas ta bourgeoise, j'en ai connu de plus dociles!". Mais méfies-toi car plus qu'un piège tendu, nous avançons, à tâtons, timides mais convaincus, que les fantasmes se réalisent, une sottise qui use de nos vices, fait face à une sexualité qui tousse. Une industrie qui amasse toujours plus sans se soucier une seule seconde des répercutions de ce triste commerce il faut dire qu'on abuse de la pomme, nous ne croquons que de la frustration! Génération fan de pornographie enfermée dans une folie qui n'enfante guerre qu'une valeur frôlant tellement l'utopie. Cet amalgame fausse bien nos sens. Oh, là-haut, tout est vide, oh, tout me semble loin du Yoni. :::Chanson 02: notre sable::: Haut dans nos ciels, s'illumine une confiance incohérente, on oublie et d'autres meurent, une marre d'ignorance. Des traces, nous stressent, on est las et on se vexe, on bascule sans complexe, dans une situation perplexe. Et là nos sentiments s'échappent devant l'affront qui nous fait face. En phase avec nos convictions, partisans d'une menace. Au plus profond de notre âme, traîne la source de tous les drames. Dans un royaume, où plus rien n'a de valeur réelle ni nos âmes ni les êtres que nous sommes, on nous vole le plus intime de tous nos sentiments. Et on se ment …si souvent. Et on se sent si seul et si seulement on était cent à asséner ces sensations, à tous cibler ces éléments. Perplexe sur la part des choses, nos cœurs en sont vides, avides de sensations, cela est peu crédible. Car il nous semble que ce sable est en nous, né d'une solide morale qui s'en fout, ni les pleurs, ni les fans ne changeront la couleur de nos âmes, on aime les larmes d'un géant à genoux. On savoure le fameux sens du non retour. Dans un royaume, où plus rien n'a de valeur réelle ni nos âmes ni les êtres que nous sommes, on nous vole le plus intime de tous nos sentiments. Et on s'échappe quand on se ment et gardons enfouit en nous la foi dont on dépend en dépit d'une opinion majoritairement constituée par la conscience commune en scrutant les sillons de cette parade, on agit sous nos yeux concrétisant un projet prodigieusement profitable à une minorité pendant que le reste sombre…Nous assistons au désastre, ils observent les traces, tapis dans l'ombre un nouvel ordre se fonde. Fond sur nos êtres, parsème de haine, cette terre, pourtant l'on sent que tout fane! Du fanatisme au libéralisme, on proclame dieu au rang du pardon. Mais parlons plutôt d'idéalistes, qui n'entendent que la voix de leur raison. D'indescriptible, d'inacceptable, un peuple pris pour cible qui n'a plus que le sable pour assécher ses larmes, dieu. Notre sable! :::Chanson 03: 2050::: Oh, Babylon, notre planète avait-elle un défaut? Poussée à bout, on en paiera le coût. Maintenant la terre nous shoote. La terre tourne naturellement et nous se terre, on trône et on détruit dans un calme lent. Affalé dans l'asphalte comme enlisé dans l'attente, une évolution rapide mais pas sans conséquences, à acquiescer sans comprendre, on en oublie le sens d'une réalité pourtant si évidente. Véhiculé au sommet d'une chaîne alimentaire n'alimentant qu'une parcelle de l'espèce dominante, une idée qui circule au plus profond de nos vicaires, la terre est bien un privilège qui n'a pas de constante. Car à en oublier le prix, nous fonçons droit au néant, nos ressources, jadis fragile, deviennent inexistantes. In extremis, nous pourrions élargir nos chances de voir les lueurs du soleil en 2050. Brûlé au cœur par les chaleurs de flammes consumées de nos corps à même la rage, amène la rage! Souffrant d'une époque où l'évolution importe plus que l'avenir des générations, une genèse, notre race paraîtra sous peu édition "sans question". L'homme parasite la terre, à l'admettre, ça nous vexe, mais nous ne valons pas plus qu'un virus! Oh mais pour ma part, comment puis-je dire que je lutte activement contre cet empire, je m'attend au pire, et j'entend dire qu'à la date du constat, nous fonçons contre un mur. Les industries se marrent, l'écosystème se meurt, et nous on se barde mais le problème demeure. Jour après jour, ce jeu incessant nous enfonce, face contre terre, dans un monde décadent. Et tu décales tes pensées car tu ne peux plus croire que l'homme a sombré en prêchant le hasard. Oui, aujourd'hui nous honorons la facture et c'est normal de subir l'excès de ces températures. Car de torpeur à trépas, il n'y a qu'un pas, la sueur sur mon front me rappelle le constat. Circonstances alarmantes, s'armant lentement, maintenant la terre est prête...Bain de sang! La terre tourne naturellement et nous se terre, on trône et on détruit dans un calme lent. Longtemps, on entendra lentement nos cœurs se brûler. La terre te shoote. Tout ne tourne pas autour de notre ego. Maintenant la terre est lasse, de subir ces agressions. Dans tout ça raisonne une large incompréhension, quand des champs nous donnent une vision sinistre sans horizons. Un bout de terre croule sous le poids de nos êtres, dans tout ça raisonne une large incompréhension. :::Chanson 04: le mérite de l'evolution::: Au fond de notre être, trône le mérite de l'évolution là haut. Fondée en société, peu soucieuse, souillant son dol, l'homme ne sait qu'éponger sa soif de diriger, mais avons nous acquis la ferveur dont tout le monde nous parle? Cet instinct qui dénouerait ce drame, émulons ensemble nos chances et luttons pour qu'un avenir se profile par la lame. Ne plus penser que tout ça est gâché, gageons notre foi, ce beau fruit est gâté, voué à l'échec, le choix des réalités. Rivalisons avec les valeurs qui nous ont fait sombrer! Serons-nous prêt ? Cette question me tourmente! Mériterons-nous d'évoluer, si toutefois on enfante une envie perçante qui pousserait notre destin. L'aube du jugement apparaît sur nos chemins! Qu'est-ce que l'on dessine ? L'évolution! On attend des signes, pas de battement de cils, pas de décisions! Va-t-on franchir la ligne en cicatrisant nos introspections? Autant de confiance, nous alourdit, cette dissonance nous abîme, tant de méfiance nous alourdit. Comment trouver les clefs pour s'adapter? Adopter l'attitude qui nous permettrait d'accepter l'ironie de notre sort, la certitude que l'on vaut de l'or. Un concept harmonieux, amenuisant la déchéance, disons que si nous ne changeons pas, l'homme s'éteindra dans l'indifférence, feindrons-nous enfin cette danse, désirons-nous stopper l'errance…Epargné si l'on reste dans ces carcans, il est clair que pour évoluer, il nous faudrait plus de temps mais le temps passe et nous passons à côté, notre cote baisse aux cieux, voué sans aucun doute à s'auto mutiler. Ne plus penser que tout ça est gâché, gageons notre foi, ce beau fruit est gâté, voué à l'échec, le choix des réalités. Rivalisons avec les valeurs qui nous ont fait sombrer! Serons-nous prêt ? Cette question me tourmente! Mériterons-nous d'évoluer, si toutefois on enfante une envie perçante qui pousserait notre destin. L'aube du jugement apparaît sur nos chemins! Cette voix nous parle, sommes-nous sourd? Ophira vit au fond de toi. Notre âme se noie dans nos larmes et nous sommes pour...Cette vie n'est qu'éphémère. Dès lors, il faudrait commencer à écouter cette voix qui clame que notre faiblesse a gagné. Gardons ce cap, et nous serons déçus alors, ce paradis tant espéré a changé de décor. Car d'écart en écart, on a omit notre cœur, obnubilé par l'objet, on n'a pas su faire corps. Encourager notre espoir, ne sert plus a rien, il faut choisir sans laisser choir, qu'il y a en nous du divin. Pleure…on a craché sur notre mère, alors meurt, on ne mérite que l'enfer. Est-ce une voie sans issue? Ne plus penser que tout ça est gâché, gageons notre foi, ce beau fruit est gâté, voué à l'échec, le choix des réalités. Rivalisons avec les valeurs qui nous ont fait sombrer! Serons-nous prêt ? Cette question me tourmente! Mériterons-nous d'évoluer, si toutefois on enfante une envie perçante qui pousserait notre destin. L'aube du jugement apparaît sur nos chemins!